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La session de février du Conseil Municipal était réservée aux lève-tôt puisque les débats ont commencé à 7h10. 3 observateurs constituaient le public. 13 élus étaient présents sur les 19 que compte le conseil.

A propos de la vente à l'hôtel Brussel's de la voie d’accès au parking souterrain, Didier Bonnevie se plaint du désordre matinal dans ce secteur du aux livraisons. Le maire répond que la Poste n'a pas de terrain et que cela contribue à ce problème. Selon le maire, le déplacement de la Poste pour la gestion du courrier serait une solution. Michel Bobbi suggère de racheter la Poste pour y placer la mairie. Le maire envisage de construire des locaux pour entreposer le courrier, par exemple, dans la zone de l'Adroit. Cela permet à Philippe Borel de rappeler que cela pourrait peut-être permettre d'avoir le courrier à l'heure. Patrick Martin rajoute que cet été sera encore plus problématique du fait des travaux de l'hôtel. Didier Bonnevie demande si la construction de cet hôtel s'étalera vers le Front de neige. Le maire répond que la façade s'avancera là où il y a actuellement la sortie des restaurants. Le Maire informe que des discussions sont en cours entre l'hôtel et le propriétaire de la Grande Ourse.

L 'Hôtel Montana, qui sera construit au niveau du terrain situé à côté du pont du Joseray et du garage STVI, a signé avec la commune la Convention Montagne. Véronique Pesanti-Gros regrette qu'il n'aurait pas dans ce projet, de logements pour le personnel. Le maire répond qu'il s'agit du même promoteur que la résidence Skadi et que ce promoteur ne fait pas appel à la commune pour régler son problème de logements de personnels. Patrick Martin demande à ce qu'une réflexion se fasse à ce propos ainsi qu'à la gestion de fonctionnement global de la station, comme les livraisons. Le maire répond que ça n'est pas si simple et que les exemples dans les vieilles villes sont légion. Il faut, selon lui, raisonner sur l'ensemble du territoire en réservant des emplacements pour les vacanciers et des emplacements pour les logements et services. La Sacoval dispose de 500 appartements et selon le maire, la station aurait du mal à faire plus. De ce fait, les solutions de logements dans la vallée sont inévitables. La maire affirme que depuis qu'il y a eu une relance de l'offre hôtelière, il était difficile d'imposer en plus des logements sociaux. Patrick Martin souhaite avoir une vision à 20 ans. Le maire indique que dans les 20 ans, la station construira 1000 lits dans la zone du Coin, 1000 lits à la Daille et 1000 sur l'ensemble du territoire. C'est ce que la station avait déjà en nombre de lits en 2004-2005. « On retrouvera une population que Val a connu 10 ans en arrière ». Le maire précise que le Brussel's a acheté de nombreux studios dans la station et aux Boisses pour loger son personnel. Selon les élus, il faudra moins de voitures et plus de piétons. Patrick martin note par ailleurs qu'il a comptabilisé 104 petites caravelles d’hébergeurs pour véhiculer leurs clients. La loi n'interdit pas cette pratique. Patrick Martin dénonce les camionnettes laissant leurs moteurs tourner devant le Front de Neige. Le maire déclare travailler sur une plate forme logistique de dépôt de marchandises vers les Boisses ou à la Reculaz et affirme que cela serait une des solutions au problème de trafic. Gérard Mattis propose la constitution d'une société privée réunissant les acteurs économiques pour régler ces problèmes logistiques et de logements. Corine Revesarde se plaint de la propreté notamment à cause des projections de véhicules sur la neige et propose de suivre l'idée de Gérard Mattis pour régler ces problèmes. Marc Bauer affirme que le Val en Blanc était un beau projet mais que « Personne n'en veut du Val en Blanc » rajoutant « ça a toujours glissé et, même avec le sel, ça glisse quand même. Et avec le sel, c'est dégueulasse et c'est crado (dixit) ».

Pour mener le projet des Richardes 3, la co-propriété des Richardes 1 doit vendre un terrain à la commune représentant une partie de l'assise foncière du nouveau bâtiment. il s'agit d'écritures car les Richardes 1 appartiennent à la commune et à la Sacoval, étant elle-même détenue par la commune à 73%. La maire espère commencer les travaux cette année.

Ema Vaudey re-présente le marché de maîtrise d’œuvre de la cuisine centrale dont l'une des sociétés a déposé le bilan. La somme globale reste la même mais la répartition est différente. Véronique Pesenti-Gros estime qu'un montant de 15% pour rémunérer la maîtrise d’œuvre est « exorbitant ». L'adjointe lui répond que la commune a pris les entreprises qui avaient répondu à l'appel. Corine Reversade demande le montant global. Le maire répond qu'il sera donné en commission travaux. Véronique Pesenti-Gros demande si les communes voisines feront appel à cette cuisine centrale, comme cela avait été envisagé lors de sa construction au centre technique de la Daille. La réponse est pour l'instant négative. Véronique Pesenti-Gros répond que cette cuisine est « sur-dimensionnée ». Le maire répond qu'on aurait reproché de la même manière si elle avait été sous-dimensionnée. « On regrette que Tignes ne nous suive pas » précise le maire tout en laissant un espoir pour l'avenir. La cuisine prépare 30 000 repas à l'année.

Les élus ont planché sur la convention d'objectifs du Club des Sports. Didier Bonnevie s'exprime à propos du ski loisirs et se demande si c'est le rôle du Club de faire du « Social ». Il estime que la vocation d'un Club des Sports est de former des jeunes à la compétition et que la notion de ski-loisir ne s'inscrit pas dans cette démarche. Véronique Pesenti-Gros pense, au contraire, que c'est la vocation du Club que d'apprendre le ski aux avalins. Didier Bonnevie reste très attaché aux valeurs sportives du Club. Sébastien Frison demande un peu plus de rigueur dans certains effectifs du ski-loisir. Sébastien se plaint en effet que certains moniteurs aient été rappelés pour enseigner le ski aux clients alors qu'ils devaient préalablement assurer les cours du ski-loisir. Michel Bobbi pense qu'on mélange tout, qu'il y a un mélange des genres entre le loisir et le sport qui « n'est pas bon ». Pascal Narboni pense que dans « Club des Sports », il y a « Club » et que cela ne pose pas de problème. Le Maire précise qu'à l'école de musique, « il n'y a pas que des petits Mozart » et que ça marche quand même. Ema Vaudey estime que c'est très sain que de permettre à tous les jeunes avalins d'être au ski-loisir.

Le conseil a relancé l'appel à candidature du circuit de glace pour une convention de 5 années.

Les élus ont défini la tarification du bus de milieu de semaine pour les élèves remontant de Bourg. 78 enfants sont inscrits à ce transport qui assure 33 allers-retours pendant la période scolaire. La commune intervient à 25% dans l'aide financière apportée à ce transport. Chaque parent paiera 226,23 Euros cette année contre 249,20 Euros l'année dernière.

En questions diverses :

Philippe Borel précise que, selon lui, de nombreux avalins sont contre la manière de travailler de Val d'Isère Téléphériques et il demande au Conseil de réagir. « Ils ne veulent rien entendre et tirer la couverture à eux » affirme-t-il. Philippe Borel dénonce les attentes aux caisses et les retards d'ouvertures en cas de chute de neige. Gérard Mattis précise qu'il n'est pas au courant de ces faits et lui répond qu'il n'y a pas de dossiers constitués dans ce que Philippe Borel affirme.

Les discussions s'arrêtent là, l'heure du travail a sonné.